Samedi 17 octobre – lundi 19 octobre

Papeete – Los Angeles – Paris – Bâle

Debout à 3h et programme automatique : douche, rasage (je blague), fermeture des bagages, graissage de la peau et hop, départ à 3h30 pour l’aéroport. A notre grand étonnement, y a pas grand monde dans un aéroport à 3h45 du matin. Ça t’étonnes pas ? Moi non plus. Mais notre chef coordinateur Pascal en a décidé ainsi. Comme nous ne sommes pas du genre à discuter ses instructions (…), nous découvrons la vie aéroportuaire tôt – très tôt – un samedi matin. Bonne nouvelle, le bistrot est ouvert et les bières sont déjà alignées dans le frigo. Dernier hold-up (avec modération) sur la Hinano à Tahiti, en attendant l’heure d’ouverture du guichet d’embarquement à 4h30. Autant dire qu’il y a de la marge et qu’elle est confortable.

Une fois à bord de notre Boeing 777 pour Los Angeles, nous constatons avec plaisir que l’avion est à moitié plein. J’ai une rangée de sièges pour moi tout seul, ce qui me permet de faire un bon dodo en position allongée.

Vendredi 16 octobre

Raiatea – marina Apooiti – Tahiti – Papeete

Debout à 6h pour finir les bagages et rassembler nos affaires. Puis nous prenons congé du Heiva et nous rendons à l’aéroport de Raiatea, pour décoller vers 9h30 pour Papeete. La météo est agréable, il n’y a pas (trop) de nuages autour de Raiatea et de Tahaa. Du coup, la vue depuis l’avion est très belle.

Une fois à Papeete, notre transfert nous a posé un lapin. Coup de fil et … hop le voilà soudainement dans la file des taxis. Magique non ? Nous dégustons 30 minutes de bouchons entre l’aéroport et notre hôtel, situé au bord de mer. Les bouchons sont monnaie courante sur Papeete et les habitants y sont habitués. Pas d’énervement, pas de coup de klaxon … On est loin de la France sur ce point-là.

Visite au marché (du poisson partout, évidemment ; Yves est presque tombé dans les pommes), puis derniers achats-souvenirs, et un détour obligatoire par la boutique Hinano. Faut-il préciser que Thierry vide la boutique ? Nous prenons ensuite une bière au bistrot « Le Rétro ». A l’étage, Joe Dassin s’est effondré dans son assiette de homard, en 1980.

Le soir, nous mangeons aux roulottes, qui sont situées sur une grande place juste au bord de la mer. Ces roulottes sont une véritable institution en Polynésie. En tout, il y en a une bonne dizaine sur la place, proposant à tour de rôle plats chinois, poissons, viande, pizzas ou crêpes. Le tout servi en abondance. L’ambiance qui règne sur la place est indescriptible et elle est des plus sympathiques. En face de nous et à quai se trouve le yacht Arctic P. Il est encore plus imposant de tout près !

Jeudi 15 octobre

Raiatea – Motu Iriru – Uturoa – marina Apooiti

Nous décidons d’avancer de quelques heures notre vol de liaison Raiatea – Tahiti, pour profiter d’aller au marché à Papeete. Une fois à Uturoa, Thierry et Bernard débarquent pour aller se faire tatouer. Il parait que le tatouer figure parmi les deux meilleurs tatoueurs de Polynésie. Pour ma part, j’embarque mon sac à dos et la VHF pour faire une petite randonnée sur le mont Tapioi, qui culmine à moins de 300 mètres. La montée est soutenue, l’humidité importante mais la vue qui s’offre à moi au sommet me finit de me couper le souffle. J’ai une vue sur une partie grande partie de Raiatea et peux contempler l’île de Tahaa et le lagon entre les deux îles. Le Heiva n’est déjà plus au port de Uturoa. Et pas encore à la marina de Apooiti. Ne le trouvant pas avec les jumelles, j’appelle le catamaran à l’aide de la VHF portable. Il a mouillé l’ancre dans le turquoise, à un kilomètre dans le lagon, en plein turquoise.

Une fois redescendu à Uturoa, je me mets en route pour la marina, situé à 4 km. Le soleil est couchant, la lumière rayonne dans les tons chauds orange. Près de l’aéroport, j’aperçois une ombre chinoise connue qui marche en contresens sur la route. C’est Bernard. Il me montre – avec une certaine fierté et je le comprends – son tatouage : une raie. Une fois à bord, nous découvrons le tatouage de Thierry.

Le soir, nous soupons une dernière fois au restaurant du yacht club de la marina et préparons nos bagages …

Jeudi 15 octobre

Bora Bora – Baie de Povai – Raiatea – Passe Rautoanui – Motu Iriru

Le réveil a lieu a 6h00 : nous levons l’ancre pour rejoindre Raiatea sous voile. La houle est de 2.5 à 3 mètres et nous naviguons entre 8 et 10 nœuds. C’est presque un peu trop pour attraper du poisson. Le soleil cogne sûrement fort, mais sous l’effet du vent et du déplacement du catamaran, on ne le sent pas du tout. Enfin, disons oui, mais seulement le soir et devant le miroir …

Nous empruntons la passe de Rautoanui sur Raiatea peu avant 13h. La navigation aura été de 3 heures seulement. Aucun poisson n’a mordu à l’hameçon.

La journée est placée sous le signe de la farniente, du snorkling, de la baignade, des apéros et de la sieste. A la hauteur du Motu Haio, nous avons à nouveau la chance de croiser des dauphins (une bonne quinzaine) sur notre route. C’est comme dans Flipper : certains font des saltos. C’est génial à voir, mais bien sûr impossible à prendre en photo.

Nous jetons l’ancre au sud du Motu Iriru, pour passer la nuit. Dans la cabine, il fait chaud et il n’y a pas d’air. Comme il pleut par intermittence, nous renonçons à ouvrir les capots sur le pont.

Mercredi 14 octobre

Bora Bora – Matira – Vaitape – Baie de Povai (Bloody Mary’s)

Le matin, l’eau du lagon est agitée et nous enregistrons 40 cm de plus sous la coque. La houle au large est de 4 mètres. Le vent se déchaine.

Une fois le déjeuner dans le ventre, nous mettons le cap sur Vaitape, pour procéder à un « léger ravitaillement ». Henere profite de l’occasion pour chercher une nouvelle pièce du guindeau, qui nous donne des soucis chaque fois que nous jetons ou levons l’ancre. La nouvelle pièce cassera 10 minutes après avoir été changée. Encore raté.

Nous levons l’ancre et mouillons en face du célèbre bar-restaurant Bloody Mary’s dans la baie de Povai. Toutes les célébrités sont passées un jour par là. L’endroit est magnifique et il y a du sable fin au sol dans tout le restaurant. Par contre, leur bloody mary est moyen.

Dehors, le vent est fort et il y a d’importantes rafales.

Mardi 13 octobre

Bora Bora – Pointe Faroone – Pointe Matira – Pointe Matira

Le matin, le ciel est chargé. La pluie tombe après le petit déjeuner. Nous quittons notre magnifique zone de mouillage à l’eau turquoise pour jeter l’ancre à proximité du Motu Tapu, près de la seule passe de l’île : la passe Teavanui. Nous empruntons l’annexe pour sortir du lagon pour voir les requins. Sous nous, plus de 10 mètres de fond. Après 5 minutes, un requin à pointes noires nage déjà autour de nous. C’est la première fois que je nage en pleine mer, avec un requin. Une pensée pour Dr Spielberg et Mister Shark me traverse l’esprit. Notamment quand la bestiole nage dans ma direction. J’ai l’air fin (faim ?), moi avec mes palmes, mon masque et mon tuba. Visiblement, ils ont une connexion wi-fi ou un bon réseau mobile, la dessous. Le requin devait se sentir un peu seul et a appelé quatre autres potes. J’ai desserré les dents seulement lorsque Henere m’a confirmé qu’ils avaient plutôt peur de nous et qu’ils était inoffensifs. N’empêche, mon tuba comporte définitivement l’emprunte de ma dentition. Et puis bon, je suis le plus maigre de tous et le requin ferait une mauvaise transaction en me bouffant le premier ;-) (ça me fait penser que – lorsqu’un bateau coule – on dit toujours « Les femmes et les enfants d’abord ». Tu sais pourquoi ? Ben comme ça, les requins n’ont plus fin pour les hommes. Bon passons).

Nous aurons encore la chance de voir deux imposants requins citron de 2 mètres, nageant juste sous nous. Ceux-là, vaut mieux pas trop les taquiner. Avant de sortir de l’eau, Henere plonge jusqu’au fond à dix mètres. Son record se monte à 30 mètres. Mais c’était quand il ne fumait pas encore … Moi, me record se monte à environ 2 mètres, et j’en suis plutôt fier. Et non, je ne fume pas. D’autres questions dans la salle ??

Le soleil revient.

Une fois remontés sur l’annexe, Henere nous avoue sa déception. D’habitude, il y a plus de 100 requins dans ce spot. C’était pour moi une expérience géniale et palpitante. Merci Henere !

Nous mettons le cap sur le sud de l’île et jetons l’ancre l’ouest de la plage Matira.

Pour le souper, Henere nous prépare un sashimi de thon rouge, sauces soja-wasabi et gingembre-sauce huitres. Au risque d’être répétitif : c’était excellent !

Lundi 12 octobre

Bora Bora –Vaitape – Yacht club – pointe Faroone

Nous levons l’ancre pour faire le tour de l’île de le lagon, faire le plein (360 litres) à une station marine et faire les courses à la « capitale » de Bora Bora : Vaitape. Le village est un gros machin touristique, sans âme mais plein de magasins pour touristes. Perles, souvenir, tikis, paréos et autres souvenirs s’entassent le long de l’unique rue. Mais le plus beau, c’est les touristes américains. J’ai vu de très jolis spécimens avec toute la tenue réglementaire, à savoir : baskets ultra-blanches, chaussettes remontées jusqu’au genou, shorts bermudas sortis tout droit du placard, chemise hawaïenne colorée, appareil photo sur le ventre et caméscope en bandoulière. Et en guise de cerise sur le gâteau, une casquette qui ferait pâlir de jalousie Magnum. Quelques uns épinglent des pins sur la casquette. Il existe autant de variantes qu’il y a d’individus touristes US sur Vaitape. Mais tous ont un point commun : la blancheur de leur peu. Soit ils débarquent à l’instant de la côte Est, ou ils ont recours à une nouvelle espèce de crème solaire à base de Ruthénon actif à quintuple effet liposomique, anti-UV à large spectre et bien entendu, labellisé écran total et garanti avec une généreuse tombée de collagène, accompagnée d’un puissant répulsif contre les moustiques à base d’un dérivé de Round Up. Je vous laisse imaginer l’épouse de Monsieur.

Une fois les courses faites et le frigo à nouveau bien rempli, nous mettons le cap sur la pointe Fareone. En chemin, nous découvrons les nombreux hôtels sur pilotis sur les Motus Tofari et Piti Aau, dont le fameux Intercontinental Resort & Thalasso Spa Bora Bora et le Méridien Bora Bora. Le meilleur des bungalows se négocie au prix de 10′000.- Euro la nuit. L’année dernière, Jean Reno a loué les deux hôtels pour les besoins d’un tournage de film. Je lui souhaite beaucoup d’entrées en salle pour rentabiliser cette petite folie.

Une fois l’ancre mouillé, une équipe part avec l’annexe faire du snorkling. Je les rejoins en kayak. Quel est l’imbécile d’ingénieur qui a décidé que les rames du kayak ne doivent pas être alignées ?

Une fois de retour sur le Heiva, Thierry et Bernard nous préparent un délicieux repas : entrecôte de bœuf tendre et saignante avec sauce maison à l’ail.

Samedi 10 octobre

Maupiti

Nous avons tous très bien dormi. L’eau dans le lagon est calme, le bateau stable. En plus, un petit vent constant et frais a bien aéré la nuit les cabines.

Après le petit déjeuner, je pars avec Bernard, Thierry et Christian faire quelques achats (dont notamment des cartes postales). Une fois les achats terminés, j’abandonne les trois au restaurant et je regagne le catamaran sur l’annexe. Pas facile à conduire au début : faut pas se planter entre la marche arrière et la marche avant.

Vers 13h00, je retourne à terre avec Henere et Yves. Objectif : le point culminant de Maupiti, le Mont Teurafaatia, qui se dresse à 380 mètres au dessus du niveau de la mer. Henere part en tête comme une fusée, avant d’être contraint de lever le pied (sacrée cigarette, dira-t-il). La montée est très jolie, tantôt dans l’ombre, tantôt exposée au soleil. Et là, ça tape fort. Le chemin devient plus plus escarpé, et nous devons nous aider de nos mains pour escalader le rocher. Yves préfère nous attendre, ça devient trop vertigineux pour lui.

Je rejoins Henere sur un promontoire, à environ 100 mètres avant le sommet. La vue est extraordinaire : nous découvrons un panorama à 180° du lagon de Maupiti, avec Bora Bora qui se détache de l’horizon. Au loin, l’océan vient se fracasser sur le récif de Maupiti. Plus loin encore, à environ 2 miles du récif, une forme blanche semble être posée sur la mer, avec une importante tache d’huile longue de plusieurs miles. Cette forme nous intrigue : elle est plus ou moins au même endroit depuis plus d’une heure. Nous l’observons avec les jumelles et hésitons entre une baleine morte et un bateau chaviré. Serait-ce le bateau de pêche du fameux oncle disparu depuis maintenant 8 jours ?

Près du reef, un bateau de pêche avance lentement. Henere essaye de le joindre par VHF, sans succès. Le bateau de pêche ne voit pas l’objet, alors qu’il se trouve à moins de 1 mile de lui. Henere fait ensuite un appel à tous les bateaux autour de Maupiti. Sans réponse toujours. Pour finir, il essaye de contacter Mahina Radio à Tahiti. Peuvent-ils nous entendre avec notre VHF portable ? Tahiti se trouve à près de 300 km de nous. Heureusement que notre signal passe par une station de relais sur Raiatea. L’attente est de courte durée, la station de radio nous entend 5/5 ! Henere leur explique la situation. L’information est prise au sérieux par la station, qui contacte le MRCC de Papeete pour envoyer un avion de reconnaissance, afin d’identifier l’objet.

Au loin et de l’autre côté de l’île, nous distinguons un autre bateau de pêche, qui se dirige vers la passe. Henere essaye de le joindre, mais le bruit de ses moteurs étouffe probablement le son de la radio. A la hauteur de la passe, nous constatons que le bateau poursuit sa route et fait cap sur l’objet blanc non identifier. Henere transmet l’information à Mahina Radio, qui reste en stand-by. Le bateau s’approche de l’objet et fait 2 tours autour de lui. Cette fois-il, il entend l’appel de Henere et lui répond. Mauvaise nouvelle, c’est une baleine morte. Henere est très déçu … Il relayera l’information à Mahina Radio, le pêcheur n’arrivant pas à entrer en contact avec la station. Tout comme le Heiva d’ailleurs, tous deux n’émettant pas depuis assez haut, contrairement à nous.

Nous redescendons les deux, après avoir passé une heure, juché sur le promontoire.

Le soir, Lotti nous prépare une Pina Colada en guise d’apéritif. Puis Henere nous fait à souper : du poisson grillé.

Dimanche 11 octobre

Maupiti – Bora Bora

Nous levons l’ancre de bonne heure et quittons le paisible lagon de Maupiti pour Bora Bora. Pas de vent, mais une houle de 2 mètres. Nous naviguons donc au moteur, toutes lignes de pêche dehors. Des dauphins nous rejoignent et jouent sous notre étrave. Ils sont plus de 15 et on aperçoit aussi une imposante masse blanche sous nous. Probablement une baleine…

Nous mouillons dans le lagon de Bora, entre la pointe Farene et Tupitipiti par moins de 2 mètres de fond. Henere nous emmène voir les raies Pastenagues. Une fois dans l’eau, nous sommes entourés d’une dizaine de raies. Leur peau est visqueuse, sauf à la naissance de la queue, qui comporte de petits picots. Elles sont très joueuses. Mais surtout attirées par le poissons proposé par Henere.

Le soir, nous déplaçons le mouillage pour nous mettre en face du yacht club. Il y a une connexion wifi, je profite de mettre à jour le blog et de répondre aux sympathiques commentaires reçus depuis ma dernière connexion.

Vendredi 9 octobre

Maupiti

Après le petit déjeuner, je monte au sommet du mat dans le harnais, pour prendre des photos du bateau et essayer de fixer l’antenne VHS, qui ne tient plus en place. La vue du sommet (22 mètres) est géniale : le bateau et l’équipage paraissent tout petit, vus d’en haut. Le catamaran est stable et ne bouge pas beaucoup. J’ai de la chance, je peux faire des photos en toute tranquillité et passerai presque une heure accroché dans le harnais. Le bateau met le cap pour mouiller en face du village. La vue sur le Mot Hotu et son imposant rocher qui surplombe la face sud de l’île est des plus intéressante. Surtout vu de 22 mètres de haut !

Henere a plus d’un tour dans son sac. Si les techniques de pêche ancestrale n’apportent pas son lot d poisson frais, notre ingénieux skipper sait recourir à des technologies plus modernes : à savoir la pêche avec un téléphone mobile, en lieu et place des cannes à pêche traditionnelles. Quelques heures plus tard, un canot moteur accoste le Heiva. A son bord, les beaux-parents de Henere, qui vivent sur l’île. Avec du poisson frais, dont du poisson perroquet.

Après midi, nous rejoignons la terre pour louer des vélos Torpedos, pour faire le tour de l’île (env. 10 km). Nous découvrons une île au caractère authentique, préservée du tourisme de masse. Il n’y a d’ailleurs pas d’hôtel : un projet a été refusé par référendum voilà quelques années. A la place, de nombreuses pensions familiales. Autre anecdote : il y a ni banque, ni bancomat, et les pensions n’acceptent pas les cartes de crédit.

En chemin, et sur recommandation de Henere, nous faisons une halte à la Plage de Tereia. Le lecteur s’imagine peut être une plage bondée. En fait, nous étions seuls, avec un couple de locaux venus se baigner en Vespa. A noter que l’eau est plutôt chaude : 32 degrés, mesurés par la montre-poignet de Pascal. Sur le chemin du retour, à l’entrée du village, nous tombons un peu « par hasard » sur un petit troquet. Au bar, trois locaux sirotent leur bière Hinano. Thierry leur offre une tournée supplémentaire. Nous dégustons aussi une Pai à l’ananas, sorte de chausson. Délicieux.

Pendant ce temps,sur le catamaran.

Après la sieste (c’est calme, sans nous), Henere prépare un gratin au Uru (arbre à pain) et les poissons perroquet au four.

Une fois remontés à bord après notre petite escapade en vélo, nous avons juste le temps de boire quelques bières. Le repas sera servi quelques minutes plus tard. Le poisson est des plus fins, et le gratin – bien que différent de notre gratin aux patates – se laisse déguster avec le plus grand des plaisirs. Avec Henere, nos vacances sur le catamaran virent carrément à la virée gastronomique.